Parfois – pas toujours, il vaut mieux leur offrir un verre plutôt que d’orchestrer une énième répétition.
Tout l’art de l’animation théâtrale est dans ce « parfois – pas toujours ».
L’horizon, c’est la présence de chacun·e, la parole juste et le corps impliqué.
Confondre l’horizon et le chemin, c’est tendre un piège et tomber soi-même dedans.
Bêtement.
Toujours croire que ça va marcher. Que tout le monde sera présent le jour du spectacle. Que chacun·e saura son texte sur le bout des doigts. Que la magie prendra.
Que le réel cherche à abimer cette croyance, cela ne fait aucun doute. Cela n’a pas vraiment d’importance.
