
Un malaise plane sur le public. En poussant d’affreux croassements. Comme une honte de « juste » regarder. Au lieu d’agir comme les acteur·trices ? Au lieu de connaître comme les auteur·trices ou les metteur·euses en scène ? Le philosophe Jacques Rancière s’est attaqué dans un essai intitulé «Le spectateur émancipé» à ce paradoxe du théâtre. Alors qu’il a besoin d’un public, «le théâtre s’accuse lui-même de rendre les spectateurs passifs».
Lire la suite « Regarder le spectacle en face »



