SÉRIE AUTOUR DE LA CLASSE COOPÉRATIVE
Orthographe. Grammaire. Conjugaison.
Dictées. Textes à trous. Récitations.
L’écriture en classe se réduit trop souvent à une relation plus ou moins heureuse aux normes. Elle est trop souvent l’occasion de classer les élèves. Certain·es se verront gratifié·es de bonnes notes. Avec les félicitations du jury. D’autres se retrouveront définitivement marqué·es au fer stylo rouge. Fort heureusement les pédagogies coopératives cultivent chez les enfants et adolescent·es un rapport différent à l’écrit. Avec elles l’école devient le théâtre de leur parole.
Correspondance. Journal. Écriture libre.
Ces pratiques caractéristiques du mouvement Freinet valorisent la singularité des voix des élèves. Leurs observations, leur imagination, sont au centre de ces activités pédagogiques. Périphérique, le respect des règles de la langue française n’intervient – discrètement et éventuellement – que dans un second temps. Car quel·le enfant n’a pas envie d’ « écrire juste »? D’autant qu’il faudra se pomponner pour l’étape suivante…
Lecture. Publication. Mise en voix.
Vient en effet le temps de lever le rideau sur les mots couchés sur le papier. Alors la joie de rédiger est souvent doublée du plaisir de partager. L’écriture devient l’occasion d’un dialogue. À mille lieues du monologue de l’enseignement magistral.
Pour aller plus loin:
